Retourner au menu BLG Accédez à l'ensemble de la blogosphère de blogauteurs.net Accédez à notre revue de presse Visitez le Square littéraire de nos auteurs Accédez directement à notre boutique en ligne

Tu dois rester fort pour ce que tu crois. Prends la direction de tes convictions, même au-delà de la tempête. Tu vas à ta rencontre dans le respect de tes besoins et de ton âme. Prends le temps de lire en toi, de comprendre les messages du destin et de tous ces gens croisant ou marchant avec toi le long de ton chemin.

 

Ne sois pas la girouette suivant le vent. Le bon capitaine d’un voilier au large ne peut voyager face au vent. Crois en toi. Tu es grand, bon dans ce que tu aimes et meilleur après avoir appris de tes faiblesses. Ce qui est important n’est pas les dons que tu as reçus à ta naissance mais ce que tu en fais et ceux que tu as acquis au bout de tes efforts.

 

Tu dois rester debout et aller au bout de tes rêves. Si tu trébuches, relèves toi et tu seras plus fort. Ne sois pas jaloux de la chance qui n’est pas la tienne. La haine est le côté sombre de l’amour et l’adieu au bonheur qui sortira de ta demeure. Ta conscience est ton meilleur guide. Le pardon est la signature d’un être bon. Tout ce que tu auras réalisé, sous la pluie de tempête, dans l’interminable attente, dans la brume et dans les beaux jours de ta vie, me parlera de toi. Sois ce vrai grand pour un monde meilleur après ta venue.

Partager:
  • Facebook
  • Scoopeo
  • Google
  • Agoravox
  • Blogasty
  • Canoe

Comments Pas de commentaire »

Parfois des hommes faux-semblants et brillants d’éloquence deviennent vendeurs de nos attentes. Ces politiciens remplis de promesses électorales font de nous leur marionnette à l’image de nos faiblesses et d’une meilleure qualité de vie à bas prix.

 

Quand les amis du pouvoir deviennent sénateurs, juges, présidents de comités gouvernementaux, responsables de projets sociaux et entrepreneurs avec privilèges, alors nous sommes noyés dans le côté sombre de la démocratie. L’abus de l’ego, de l’ivresse du pouvoir renouvelé dans le mutisme de l’industrie sociale et individuelle devient le résultat de nos faiblesses.

 

Quand dans cette soif du contrôle, les faux-semblants de la démocratie nomment des organismes gouvernementaux : autorité de ceci ou de cela, et dans le silence de notre laisser-faire, nous leur donnons le pouvoir d’être juge et partie, d’avoir le droit de regard sur notre vie privée sans limite et autoriser un ministère au pouvoir de nous déclarer coupable sans preuve du contraire, alors nous sommes dans cette grande noirceur de la vérité et responsables de toutes les injustices engendrées.

 

Il y a aussi ces autres pouvoirs de la démocratie si légitimes tels que des syndicats, des associations et des regroupements. Ces moteurs de la volonté du peuple dérapent parfois aussi engendrant des émeutes, des fermetures d’entreprise, des pertes d’emploi ou même de vie.

 

Quand il y a tellement à dire et autant à perdre en même temps, alors la démocratie souffre de cette maladie du cœur, l’absence de vrais grands. Ils sont cette conscience à l’état pur, sans arme, nous montrant le miroir de la vérité reflétant nos faiblesses. Ils ne demandent pas le pouvoir et ils ne jouent pas la comédie pour faire plaisir. Ils sont le chemin d’un peuple prêt à faire cet effort pour le rêve qui unit et soulève ce qu’il y a de meilleur en nous.

Puis, surtout si nous avons la sagesse de voir nos faiblesses et la volonté de l’effort pour le bon chemin, nous devenons les gardiens de la démocratie et de la justice, cette lumière nourrissant notre conscience. Ainsi nos enfants ne payeront pas les dettes de notre vie passée et n’auront pas un monde à changer après nous car nous serons devenus dans leur livre d’histoire les vrais grands, sources de leur fierté.

Partager:
  • Facebook
  • Scoopeo
  • Google
  • Agoravox
  • Blogasty
  • Canoe

Comments Pas de commentaire »

Dans nos grandes villes, il y a ces rues où sont les maisons sans terrain ni distance entre elles et dont les murs se sont collés pour mieux nous garder au chaud durant les mois d’hiver. En ces temps de nos ancêtres, dans ces rues il n’y avait que des chevaux et des gens à pied.

Ces maisons aux multiples personnalités, si proches de la rue, n’ont pas de balcon ni de verdure où on ne peut imaginer quelques fleurs. Quand l’hiver arrive, la neige doit être enlevée et les voitures déménagées. Le soleil n’y est vraiment présent qu’à l’heure du midi, quand le ciel est sans nuage.

Si vous passez dans ces rues sans arrêter et sans traverser ces portes semblant muettes, vous ne pourrez pas voir toute la chaleur qui y habite. À l’arrière, se trouvent de petits jardins avec de grandes clôtures donnant l’illusion d’une intimité recherchée. Le soleil nourrit la terre et le cœur, les chats se multiplient et la tolérance de la différence est comme le respect des autres, un pré-requis pour y vivre.

Dans ces murs où il y a eu toutes ces couleurs changées, ces tapisseries et tapis posés puis enlevés. Il y a ces gens venus et repartis, ces mots d’amour et de désir, ces colères et ces douleurs. Il y a ces enfants qui y ont grandi avant de partir avec leurs souvenirs. Puis il y a eu la mort, se faufilant pour venir chercher ces gens oubliés, seuls dans leurs petites pièces, que les voisins ne connaissent pas.

Dans ces rues de nos villes, la vie a vécu.

Partager:
  • Facebook
  • Scoopeo
  • Google
  • Agoravox
  • Blogasty
  • Canoe

Comments Pas de commentaire »

Pour la gloire de Dieu et des hommes dans le besoin, les missionnaires partaient au-delà de la route, dans ces terres inconnues. Ces hommes et ces femmes déterminés avaient comme objectif de changer les croyances des peuples pour les sauver. Il y a eu bien sûre des croisades et des bûchés, mais aussi l’amour d’une main secourable devant la misère humaine.

 

Avec la fermeture de nos églises et le manque de relève, où sont rendus les missionnaires? Heureusement, ils sont toujours là. Ce sont des médecins sans frontière, des travailleurs humanitaires, des fondations d’aide, des casques bleus de l’ONU, des gens retraités ayant le goût de donner de leur temps et il y a des êtres uniques comme Sarah.

 

Sarah Grenier est une femme simple de 27 ans et sans enfant. Chaque jour, sans relâche, elle recherche tous ces biens usés pour leur donner une nouvelle vie. Bien sûre, elle a besoin de dons d’argent pour le coût de transport vers le sud. Il faut donc organiser des soirées bénéfices et multiplier les contacts ici et là-bas. Puis quand ces entrepôts, comme elle les appelle, des remorques de camions routiers sur un terrain prêté au nord de la ville de Québec, sont pleins, elle part sur la route des gens dans le besoin en Amérique centrale ou en Afrique. Dans ces pays, elle doit trouver le transport, des bras généreux et parfois une certaine protection. Elle a certains défis à relever, tels que la douane, la bureaucratie, la corruption et le vol. Puis, elle donne à des garderies et des orphelinats des jouets, du linge… et des chaises berçantes.  Elle a aussi du matériel médical pour des cliniques de santé dans de petits villages et tellement plus encore.

 

Cette petite femme au grand cœur consacre sa jeunesse à donner tel un missionnaire croyant à cette lumière du cœur. Elle n’est pas au Téléjournal mais si vous la croisez sur votre chemin comme moi, elle vous séduira au plus profond de votre cœur.

 

Partager:
  • Facebook
  • Scoopeo
  • Google
  • Agoravox
  • Blogasty
  • Canoe

Comments Un commentaire »

Prendre la main à un homme enfant ou une femme ayant de la difficulté à s’intégrer dans la société, ces gens, à une époque, qui étaient dans un lieu fermé pour les protéger et moins déranger les autres, nous. Entre ces murs, parfois se vivaient de graves injustices qui font maintenant partie de notre histoire.

 

Ces hôpitaux ou établissements spécialisés sont devenus avec le temps si gros qu’ils ressemblaient à des petites villes entre quatre murs où ses habitants ne pouvaient voyager. Puis un jour, nous avons réalisé les coûts démesurés de ces endroits et des abus transformés parfois en scandales. Dans notre réflexion, nous avons vu des hommes et des femmes pouvant réintégrer notre société plus ouverte à la différence. L’idiot du village avait retrouvé ces droits de liberté.

 

Ainsi, nous avons demandé à des intervenants sociaux, des infirmières ou des éducateurs de leur tenir la main. Les défis sont grands; trouver un emploi, un logement, des habitudes de vie dans un quartier de notre ville et faire le lien régulièrement avec les soins de santé importants dans leur condition.

 

Nous avons compris car nous n’avions plus les moyens d’ignorer le miroir de notre conscience, mais aussi grâce à ces gens telles que les infirmières, sans bouclier devant la folie passagère d’un client. Tenant par la main, année après année, ces adultes vulnérables soufflants et démunis, cherchant à apprendre pour davantage grandir. La main que nous leur avons offerte est celle qui me rend fier de nous mais surtout, de tous ceux qui consacrent leur vie professionnelle dans le silence de notre regard, ces gestes de tous les jours dans nos rues pour aider ces gens différents croyons-nous. Nous, les vrais grands, qui sommes, dans notre vie, si proche d’une folie passagère.

Partager:
  • Facebook
  • Scoopeo
  • Google
  • Agoravox
  • Blogasty
  • Canoe

Comments Un commentaire »

Quand tu n’as pas le droit d’être visible, sans visage, seulement un regard là-bas dans le noir, comme ce masque cachant ton sourire, puis vieillir seule sans témoin de tes rides suite au chemin parcouru.

 

Quand tu rédiges tes mémoires avant que la mort se faufile sans photo en souvenir de toi, que tu n`as pas peur de perdre la sensation du vent et du rayon de soleil sur ta peau pour ne pas l`avoir vécu.

 

Quant ta voix n’a pas de visage sur cette carte où est inscrit ce nom d’une inconnue que personne n’a jamais vu comme une larme si seule dans le noir.

 

Quand ta peine ou ta souffrance ne peuvent se lire et que l’on ne peut demander à l’artiste de venir créer dans tes cheveux les fantaisies de ta personnalité.

 

Quand la chaleur des jours chauds dans ce drap lourd ne te donne pas le droit à cette brise.

 

Toi qui n’as jamais connu le baiser de l’amitié, qui ne peux toucher pour sentir avec tes gants au bout de tes doigts la main de ton enfant ou humer le parfum de la rose.

 

Alors moi, sans voix, ayant le pouvoir de te donner tous ces droits de la vie, je me demande si tu n’es qu’une femme venue ici que pour cet homme osant te dire « je t’aime ».

Partager:
  • Facebook
  • Scoopeo
  • Google
  • Agoravox
  • Blogasty
  • Canoe

Comments Pas de commentaire »

L’homme avec sa quête de la vérité sur la vie et la raison de son existence trouve son équilibre dans la religion, la croyance d’une vie meilleure, la raison de sa souffrance et dans la façon de vivre pour être aimé et récompensé.

 

L’homme, dans toute son histoire, s’est rassemblé pour vivre dans l’harmonie d’un même mode de vie, d’une même pensée, croyance, langue et intérêts. Puis, il est parti en croisade pour faire la guerre à ces autres peuples si différents. Ainsi, par toute cette souffrance engendrée et ces morts, il n’y a eu aucun gagnant. Le pouvoir est éphémère et n’a créé que des frontières, des murs de pierre et des barreaux.

 

Quand l’homme est confronté à la différence et utilise celle-ci pour apprendre sans juger, il grandit et devient meilleur. La terre est devenue ronde et l’impossible est devenu une frontière franchie. Le génie de l’homme l’a propulsé dans l’espace, lui a permis de parler à quelqu’un de l’autre côté de la planète en regardant dans ses yeux comme si la distance n’était qu’un leurre. Il prolonge la vie jusqu’à transplanter un cœur et voit en lui avec des machines.

 

Mais il est aveugle devant son miroir parfois. Devant certaines de ces religions, il juge encore la différence et devient même le bourreau, jusqu’à tuer pour son dieu. Je vis dans un pays de tolérance, de grande qualité de vie et de respect où nous invitons des gens de partout à venir vivre parmi nous dans la liberté et la tolérance de la différence. Ces gens sont venus de certains pays où la femme n’a presque pas de droit et est inférieure à l’homme ou à un enfant dans sa liberté et ses droits.  Elles ont le goût de venir vivre parmi nous après avoir vécu dans leur pays la violence, l`injustice et même la guerre.

 

Pourtant, cette invitation se transforme en non-tolérance de nos coutumes, de nos croyances et de nos lois. Si nous nous levons debout face à cette non-tolérance, alors nous sommes jugés par ces gens des terres saintes et anciennes où les murs sont tachés de sang. Pourtant, eux, mieux que quiconque, devraient avoir appris et compris le chemin de l’amour universel.

Partager:
  • Facebook
  • Scoopeo
  • Google
  • Agoravox
  • Blogasty
  • Canoe

Comments Pas de commentaire »

Dans ce monde qui est le nôtre, nous avons eu la chance de vivre dans un pays où il fait bon vivre. Nous mangeons trois fois par jour une nourriture si variée que le nom de certains aliments nous échappe. Il nous est permis de se réaliser dans le sport, le travail, la famille et les rêves les plus fous parfois. Nous avons droit aux vacances et si la vie est bonne, sans compter les années s’additionnent avec une retraite sans soucis financiers. En cas de problème de santé, financier, de désastre, d’accident ou de perte d’emploi, nous sommes protégés, aidé dans un pays stable politiquement, sans tremblement de terre ou de vent déchaîné.

Et dans d’autres lieux, au sud et à l’est ou à l’ouest, se trouvent des hommes, des femmes et des enfants qui n’ont qu’un repas par jour, toujours la même nourriture, jour après jour et parfois aucune. Dans certains pays, voir le lever du soleil du lendemain représente l’espoir, avoir un travail est un privilège, avoir un médicament, un don de Dieu et vivre au Canada, un rêve inaccessible.

Alors, parmi ces milliards de gens, nous pouvons reconnaître notre privilège. Nous pouvons remercier la vie en donnant un peu de notre chance, de notre abondance, de tous ces biens dans nos greniers, de nos garde-robes qui sont devenus des «walk-in», de nos garde-manger et de ces héritages de richesse que nous transmettons à nos enfants comme des valeurs nous ayant rendu peut-être finalement aveugle.

Nous pouvons donc dire merci à la vie. L’une des façons, si cela nous est possible, est d’aller donner un peu de notre temps, le don de soi aux sans-abri près de chez nous, aux enfants de d’autres pays, seuls, sans nourriture ou sans souliers, aux malades et aux autres millions de gens dans le besoin. L’aide humanitaire peut se faire par des OMG ou des projets plus modestes de notre propre initiative, notre expérience personnelle de travail, nos aptitudes, nos moyens financiers et nos contacts. Nous pouvons simplement, lors d’un voyage de vacances, transporter une valise de plus remplie de trésors de notre abondance devenant un don du ciel de première importance pour ces gens qui n’ont rien.

Ce qu’il y a de plus formidable après avoir remercié la vie, c’est que l’on se rend compte que nous avons reçu plus encore et avons grandi car il y a ceux qui vieillissent et ceux qui deviennent de vrais grands pour un monde meilleur.

Ces pays ne sont pas si loin de nous, tel que le Guatemala que j’ai choisi pour remercier la vie, à cinq heures d’avion de ma routine quotidienne. Là-bas, ils ont connu trente-cinq ans de guerre civile et la violence y est encore beaucoup plus présente que chez nous. En terminant, j’ai le goût de vous partager ce que j’y ai vu dans une de ces rues et année après année, je suis revenu dans cette rue, côtoyer ses gens qui en ont tellement besoin.

Donc, perché sur le toit d’une maison qui n’est pas la mienne, dans un pays où je ne suis qu’un visiteur, je regarde une vieille dame, le dos courbé, aux cheveux grisonnant, marcher vers sa demeure. Elle y a peut-être élevé ces quatre enfants que j’imagine. Qui était son mari? A-t-il été bon pour elle? Est-il mort dans ces années passées sombres de la guerre?

Il y a tellement de portes, de barreaux, de murs et de barbelés nourris par la peur. Cette rue si calme en cette matinée ensoleillée me parle de sa vie. Soudain, une autre vieille dame, une petite fille aux bras de sa mère et bien d’autres passants dans celle-ci me nourrissent. Je leur envoie la main, nos regards se croisent et nous voilà comme de vieilles connaissances.

Un couple nouveau revient de la petite épicerie du coin. Leurs enfants, un jour, joueront à leur tour dans la cour ou fêteront dans la vie ce jeu dangereux nourrissant leur cÅ“ur d’enfant. Les voitures passent, s’arrêtent devant les monticules et repartent.

Les gens marchent et marchent comme un rituel, tantôt le panier sur la tête, tantôt bavardant ou marchant seul d’un air décidé allant au travail. Un homme passe comme un chasseur avec un coq sur le dos. Dans cette vie, il marche tellement plus que chez moi. Dans un parc pas très loin, j’y ai vu un homme et son fils de dix ans, cireurs de souliers usés.

Voilà un chien errant, fouillant dans tous ces papiers, bouteilles et morceaux de plastique, espérant trouver un peu de reste de table. Un oiseau vient me dire bonjour puis prend son envol. Ha! si les murs pouvaient me parler, racontant leurs histoires. Pourquoi y a-t-il toutes ces constructions inachevées comme des projets pour d’autres générations où la pauvreté a ralenti leurs rêves?

Cette rue aurait pu être la même pour mes souvenirs d’enfance. Mais quelle importance, elles sont toutes reliées les unes aux autres comme chacune de nos vies. Je fais maintenant partie de son histoire et elle de la mienne.

J’y ai vu l’amitié, l’amour, la fatigue des pas, des jeux d’enfants, des mendiants et bien plus. Perché sur le toit, j’ai vu la vie comme un intrus et j’ai aimé ça, car dans cette rue, il y avait un marchant de glace ambulant comme dans la rue de mon enfance. Dans cette rue, j’y ai grandi pour être un homme meilleur en remerciant la vie.

Partager:
  • Facebook
  • Scoopeo
  • Google
  • Agoravox
  • Blogasty
  • Canoe

Comments 2 commentaires »

Dire merci à la vie, voilà la raison principale de ces voyages. Nous pouvons mieux apprécier notre chance et donner à ces enfants de la rue la possibilité de prendre leur envol en s`occupant d`un orphelinat où ils pourront manger, jouer et étudier.

Encore une fois cette année le long de ma route, dans les villages des montagnes du Guatemala, j`ai chaussé les pieds de ces enfants sans souliers afin qu`ils puissent marcher dans la vie. Où pouvons-nous aller sans nos souliers? Dans ces moments de sérénité où je me retrouve dans les bras de ces enfants, l`inspiration d`écrire sur eux et la conscience des hommes est grande. J`ai l`impression de recevoir tellement plus que ce que je donne. Je vous invite à regarder ces quelques photos et un texte que j`ai écrit là-bas.

Pierre-Jacques Gauthier

Partager:
  • Facebook
  • Scoopeo
  • Google
  • Agoravox
  • Blogasty
  • Canoe

Comments Pas de commentaire »